2018

  • Volatilité de 2018

    MARCHÉS INTERNATIONAUX Pour ce dernier jour de la semaine de cotation, les marchés terminèrent la journée dans le rouge. Les causes invoquées pour cette baisse sont les préoccupations d’une décélération de la croissance européenne et chinoise publiée ce vendredi malgré l’optimisme lié à la guerre économique. J’ai vraiment l’impression de m’être répété toute la semaine puisqu’elle a été en dents de scie jour après jour avec toujours les mêmes raisons. Nous n’avons que les mêmes sujets au bout des lèvres pour justifier ces hausses et baisses. Croissance, guerre commerciale, Brexit, etc Laissons un peu ces sujets de côté et attardons nous rapidement sur cette année. Nous pouvons dire que le SMI (indice boursier des vingt plus grandes capitalisations boursières suisse) aura été très volatile. L’indice de la volatilité en finance s’appelle le « VIX ». Ce dernier est une mesure calculée sur la moyenne des volatilités d’options de droit d’achat et de droit de vente de l’indice américain S&P500. Pour faire simple, quand les marchés baissent, les traders couvrent leurs positions ou essaient de neutraliser le risque par le biais de droit de vente. Donc, ce VIX est décorrélé au marché. Durant l’année 2017, l’ensemble des marchés ne faisaient que prendre de la valeur tout au long de l’année. Lors de cette période, le VIX avait oscillé entre 9,55 et 16,70. En 2018 par contre, il a oscillé entre 10,30 et 33,40. Du simple au triple… Nous pouvons donc en conclure que les marchés n’étaient pas dans la certitude et étaient très influencés par des aspects politiques et sur les taux en février. En espérant donc trouver plus de sérénité en 2019. Avec un peu d’avance, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne et heureuse nouvelle année. VINCENT WÜTHRICH Gestion de fortune - Fribourg 026 350 74 35

  • Et maintenant ?

    MARCHÉS INTERNATIONAUX Avant-hier, Theresa May a finalement réussi à conserver la confiance de son Parlement. Il faut avouer qu’actuellement elle ne vit pas des moments sereins. Entre hier et aujourd’hui, elle doit se battre avec les dirigeants européens afin de négocier des assurances suffisantes pour calmer ses opposants londoniens à la Chambre des Communes. La livre a quasiment effacé sa chute de lundi dernier pour se traiter aux alentours de 1.2590 au plus haut de la journée de jeudi. M Draghi, Président de la Banque centrale européenne (BCE), a officiellement annoncé que le programme de rachats d’actifs (QE) sera terminé fin décembre. Il a indiqué que cet « outil » pourra être réutilisé à l’avenir. Grâce au QE, la BCE a déversé quelques 2'600 milliards d’euros sur les marchés de la dettes en un peu moins de quatre ans. Maintenant que la BCE a fait ses annonces, que Mme May gagne du temps et que nous nous rapprochons de la fin d’année, on va surement s’intéresser à nouveau à la guerre commerciale et aux tweets de Monsieur Trump. De manière générale sur les marchés euro-péens, les intervenants ne se sont pas trop mouillés et les principaux indices n’avaient pas d’orientation claire durant ce jeudi. Depuis quelques temps, l’Europe ne fait que subir le décalage horaire avec New-York. En effet, nous avons toujours un temps de retard pour rattraper les nouvelles provenant des Etats-Unis. Les marchés européens préfèrent se soucier de ce qu’il se passe ailleurs. Comme annoncé lors de mon commentaire paru ce mardi, nous oublions très rapidement les informations puisque c’est plus facile que d’y faire face. Vous vous rappelez de la situation italienne, de la correction du prix du pétrole et de l’accroissement de la dette des pays ? VINCENT WÜTHRICH Gestion de fortune - Fribourg 026 350 74 35

  • Timide reprise

    MARCHES INTERNATIONAUX Hier, les marchés américains ont joué avec les nerfs des intervenants avec de fortes baisses puis une reprise en fin de séance pour terminer sur un recul modeste, proche de l’équilibre. Toujours aux Etats-Unis, le Président Trump affirme son optimisme sur les discussions avec la Chine à propos de leur différend commercial. Connaissant la façon de procéder de M. Trump, cela ressemble fortement à une enfumage en règle. Maintenant, les observateurs attendent des résultats concrets et précis et non plus des tweets tantôt optimistes, tantôt pessimistes. D’autre part, les chiffres du chômage US en novembre sont restés stable avec un taux de 3,70 %, avec toutefois des créations d’emplois moins importantes que prévu. A Vienne, les ministres de l’OPEP reprennent leurs négociations. Ils espèrent trouver un accord sur une baisse de la production afin de raviver les prix du brut. Comme l’offre dépasse la demande, les prix chutent ce qui nous satisfait tous en tant que consommateurs, moins les pays producteurs. Enfin, il semblerait que l’OPEP et ses alliés se soient entendus pour réduire la production de 1,20 millions de barils par jour. Les prix réagissent immédiatement et reprennent l’ascenseur, le baril repasse la barre des 60 dollars US. Toujours en Europe, la croissance en zone euro ralentit sensiblement au troisième trimestre, en grande partie à cause de la croissance Allemande qui stoppe net. BOURSE SUISSE Notre marché helvétique évolue toute la séance dans le vert, toutefois pas suffisamment pour revenir sur ses niveaux du début de semaine. A quelques minutes de la cloche, notre SMI est en hausse de 1,18 % à 8’762 points. Les incertitudes actuelles sur l’évolution économique mondiale et la problématique du Brexit sont des soucis majeurs et minent les velléités d’achat des investisseurs. Les bancaires se reprennent quelque peu après la débandade de hier. Crédit Suisse gagne 1,82 % et UBS se reprend de 1,12 % . Le titre Novartis est le vilain petit canard de la journée avec un recul de 0,23 %. DEVISES Contre notre monnaie nationale, un dollar américain se négocie à CHF 0,9925 et l'euro s'échange à CHF 1,1300. Marco Levis Gestion de fortune - Bulle 026 / 919 24 30

  • Peur sur les marchés

    MARCHES INTERNATIONAUX Et c’est reparti pour un tour. Les relations sino-américaine semblent destinées à vivre les montagnes russes. Et pourtant Poutine semble, pour une fois, n’y être pour rien. L’arrestation de la Directrice financière du géant chinois Huawei au Canada, sur demande des Etats-Unis, ravive les tensions entre la Chine et le pays de l’Oncle Sam. Toujours dans le thème, le déficit commercial des USA continue de se creuser avec des importations toujours plus importantes que les exportations. Le déficit se monte à 55,5 milliards de dollars. M. Trump va devoir trouver d’autres recettes que des menaces de taxes pour stimuler ses « partenaires » commerciaux d’acheter américain. L’autre sujet qui occupe les observateurs est la nouvelle baisse des prix du pétrole. Les regards se tournent vers Vienne où se tient une réunion des pays membres de l’OPEP. Puis une deuxième réunion se fera avec les membres des pays partenaires du cartel, dont la Russie. Toutefois, le ministre saoudien de l’énergie a fait des déclarations plutôt prudentes sur les futures baisses de production, ce qui a provoqué le recul en dessous des 60 USD du prix du baril. BOURSE SUISSE Notre bourse helvétique n’a pas encore atteint le point le plus bas de l’année qui s’est produit au mois de juin, cependant la chute du SMI cette semaine est plutôt forte. Nous étions à plus de 9'170 points au début de la semaine et nous voilà au niveau des 8'700 points. Le recul est net et sans appel. A quelques minutes de la clôture, le SMI est en forte baisse de 2,83 % à 8’686 points. Les titres bancaires ne sont pas à la fête et paient plus que les autres secteurs le trend actuel des marchés. L’action Crédit Suisse recule fortement de 5,18 % et le titre UBS n’est pas en reste avec une baisse de 4,34 %. Les seuls titres avec une baisse modérée sont les actions de Nestlé et Swisscom qui tempèrent leur recul dans un marché en forte baisse. Nestlé termine en baisse de 1,86 % et Swisscom de 1,30 %. DEVISES Contre notre monnaie nationale, un dollar américain se négocie à CHF 0,9900 et l'euro s'échange à CHF 1,1290. Marco Levis Gestion de fortune - Bulle 026 / 919 24 30

  • Le rallye s'embourbe

    MARCHES INTERNATIONAUX Mardi soir, Wall Street a sonné le glas de la reprise des marchés internationaux. Après une belle reprise des bourses en début de semaine, due à la trêve commerciale entre la Chine et les Etats-Unis, la « Real Politik » a fait son retour avec des intervenants qui ont des doutes sur la croissance économique mondiale. La fermeture des marchés US, ce mercredi, en hommage à l’ex-Président Georges Bush sénior a aussi pesé sur les derniers échanges de mardi. Peut-être aussi que les déclarations à l’emporte-pièce de M. Trump qui s’enflamme tantôt positivement, tantôt négativement refroidissent de plus en plus les investisseurs. Un jour c’est « great and fabulous » puis un autre jour c’est « terrible and awful ». Ce va-et-vient de déclarations ne permettent pas aux intervenants d’avoir une vision claire de l’avenir proche et à moyen terme. La séance de lundi pouvait laisser penser qu’un rallye de fin d’année pouvait se produire et déjà on se frottait les mains. En définitive, on en est assez loin pour le moment. Aussi, le fait que la courbe des taux d’intérêts US à 2 ans passe au-dessus de celle des taux à 5 ans et se rapproche à moins de 10 points de base des taux à 10 ans ne suggère rien de bon au niveau macro-économique. Cela pourrait nous laisser penser que le cycle économique positif des Etats-Unis touche à sa fin. En Europe aussi nous avons nos belles préoccupations. Le Brexit n’est apparemment pas prêt d’être validé par le Parlement britannique. Theresa May est accusée d’avoir cherché à induire en erreur les parlementaires sur les aspects juridiques de l’accord. On n’ose penser à ce qui pourrait se passer sur les marchés si on va vers un « no deal ». BOURSE SUISSE Notre marché helvétique ouvre la séance en baisse et ne parvient pas à mettre la tête hors de l’eau. Le SMI recule dès les premiers échanges à la suite de la forte chute de Wall Street la veille. A quelques minutes de la cloche, notre indice phare est en recul de 1,43 % à 8’955 points. Parmi les pires performances de la journée, il y a celle exécutée par l’action Adecco qui baisse de 3,20 %. Une des meilleures évolutions, enfin une des moins pire, est celle du titre Swisscom qui ne régresse que de 0,75. %. DEVISES Contre notre monnaie nationale, un dollar américain se négocie à CHF 0,9985 et l'euro s'échange à CHF 1,1318. Marco Levis Gestion de fortune - Bulle 026 / 919 24 30

  • Pression quand tu nous tiens

    MARCHES INTERNATIONAUX Après une courte euphorie, les marchés boursiers se tâtent pour savoir si la trêve de 90 jours entre les présidents américains et chinois, c’est du lard ou du cochon. Saluons le geste tout de même, car on pensait que la guerre était déclarée et totale et surtout irréversible. Ce délai permettra à ces deux puissants dirigeants de réfléchir dans le calme et non dans l’échange de déclarations tonitruantes au coup par coup. Cela dit, la bourse internationale se demande ce qui va ressortir de ces 90 jours ou 90 nuits blanches pour les décideurs. Les Chinois n’aiment pas subir de pressions, mais le président américain ne lâchera rien, convaincu de son bon droit. Au niveau des taux d’intérêts US, il semblerait que le président de la Réserve fédérale américaine (FED) veuille mettre de l’eau dans son vin. Evidemment il faut y voir à nouveau des pressions de Monsieur Trump qui ne veut plus de hausses de taux. Rappelons qu’officiellement la FED est indépendante, mais comme le président américain a évincé la précédente présidente Janet Yellen pour mettre à sa place son poulain Jerome Powell, il attend de ce dernier un alignement des pensées. Les temps parleront, mais Monsieur Powell doit faire ce qui est bon pour l’Amérique. A ce titre, il devrait relire les textes à caractère polémique de Saint Jérôme qui n’avait pas la langue dans sa poche, mais qui a quand même fini saint. MARCHE SUISSE A quelques minutes de la cloche, la bourse suisse oscille entre le vert et le rouge, mais avec une baisse de 0,17% à 9090 points pour l’indice phare SMI. Implenia continue sa descente aux enfers en perdant encore près de 10% à 33,60 francs, après son avertissement sur bénéfices. Pourtant, la plupart des courtiers continuent à la recommander à l’achat avec des objectifs confortables à 45 voire 60 francs. DEVISES Contre franc suisse, 1 dollar vaut 0,9970 franc et 1 euro 1,1315 franc. FRANCIS CORPATAUX Gestion de fortune – Bulle 026 919 24 43

  • Un certain optimisme

    MARCHES INTERNATIONAUX Le pays de l’Oncle Sam et l’empire du Milieu semblent s’entendre sur une réduction des tensions commerciales actuelles. Le réchauffement de la relation entre les deux colosses économiques rassure les marchés financiers. C’est d’ailleurs la seule nouvelle quelque peu valable que la réunion du G20 a fait ressortir. En outre, le Président Trump tweet que la Chine va réduire puis supprimer les droits de douane sur l’importation des automobiles US. GM devrait apprécier la nouvelle car pour quelques instants la colère de Trump, à son égard, sera atténuée. Pour le reste, la réunion du G20 a seulement permis au Président français de ne pas être à Paris le week-end passé et assister au défouloir des « gilets jaunes » et divers accompagnants dans la ville lumière. Tokyo a montré la voie ce matin avec une hausse de 1 %. Les bourses chinoises aussi sont contente en clôturant positivement leurs séances. En Europe, les marchés vivent un regain d’intérêts des investisseurs pour le risque et naviguent dans le vert. Une des conséquences de la détente momentanée entre la Chine et les Etats-Unis est le rebond des prix de l’or noir. En effet, le prix du pétrole se redresse après avoir atteint un certain plancher ces derniers jours. Bien entendu, l’accord annoncé par le Président Poutine sur une prolongation de l’entente sur la production entre l’Arabie Saoudite et la Russie joue aussi un rôle dans la hausse actuelle des prix. BOURSE SUISSE Notre bourse helvétique ne déroge pas à la bonne ambiance du jour. Notre SMI évolue positivement depuis le début de la séance. Il est porté par un certain optimisme généré par la trêve annoncée par Washington et Pékin sur leur différend commercial. A quelques minutes de la cloche, notre indice principal est en hausse de 0,63 % à 9’095 points. Le grand gagnant de la journée est l’action Swatch Group qui fait un bond remarquable de 4,90 %. Les évènements liés à la Chine y sont probablement pour quelque chose. L’autre titre du luxe Richemont profite aussi du bon timing pour grimper de 3,65 %. Sur le marché élargi, la société Implenia subissait une importante correction de près de 28 % due à une revue à la baisse des objectifs du groupe pour l’exercice courant. DEVISES Contre notre monnaie nationale, un dollar américain se négocie à CHF 0,9970 et l'euro s'échange à CHF 1,1320. Marco Levis Gestion de fortune - Bulle 026 919 24 30  

  • Trump continue son show !

    MARCHÉS INTERNATIONAUX Le président américain Donald Trump continue de faire son spectacle avant le sommet du G20 qui aura lieu à Buenos Aires en Argentine. Il a affirmé qu’il était hautement improbable qu’il gèle la hausse des taxes douanières sur les produits importés de Chine. De plus, il a même ajouté qu’il pourrait introduire de nouvelles taxes que ce soit sur d’autres produits chinois ou sur les véhicules importés à l’exception du Mexique et du Canada. Au niveau macroéconomique, l’indice de confiance des consommateurs américain a reculé en novembre mais reste à un niveau élevé. Celui-ci s’établit à 135,7 points contre 137,9 en octobre. En Chine, la croissance des bénéfices des entreprises a ralenti pour le sixième mois consécutif, pénalisée par les pressions sur les prix et les tensions commerciales avec les Etats-Unis. Le positif est, pour une fois, à trouver du côté de l’Italie avec des tensions qui diminuent entre le gouvernement italien et l’Union Européenne à propos du déficit budgétaire. MARCHÉ HELVÉTIQUE Notre indice suit la tendance générale avec une baisse de 0,37% à 8898 points. Novartis (-0,45% à 88,10 francs) a détaillé ses objectifs dans le cadre de l’entrée en bourse de sa division ophtalmique Alcon. Celle-ci versera des dividendes dès 2020 et vise une marge de 25% dès 2023. D’autre part, Sandoz, l’autre filiale de Novartis, a obtenu l’homologation européenne pour un biosimilaire qui réduit les effets secondaires lors de chimiothérapies. Credit Suisse abandonne 1,53% à 11,93 francs suite à la baisse de recommandation de son action par les analystes de Morgan Stanley. L’assureur Zurich (+0,16% à 311,40 francs) a publié une étude qui estime les coûts liés aux cyberattaques devraient atteindre 8'000 milliards de dollars pour les entreprises ces 5 prochaines années. DEVISES L’euro est passé sous la barre des 1,13 contre notre monnaie (-0,27 à 1,1282) alors que le dollar américain se rapproche à nouveau de la parité (+0,12% à 0,9995).

  • Retour dans le vert

    MARCHÉS INTERNATIONAUX Bon début de semaine pour les bourses mondiales qui progressent toutes après une semaine passée dans le rouge à cause des inquiétudes liées au Brexit et au pétrole. Les marchés rebondissent grâce notamment au prix du Brent qui repasse en dessus de 60 dollars après avoir lourdement chuté de 10 % la semaine dernière. Bonne nouvelle aussi du côté de Milan où la bourse progressait de 2.5 % grâce à l’annonce de la réévaluation de l’objectif de déficit budgétaire pour 2019 par le vice-président du conseil italien Matteo Salvini. La semaine sera marquée par les différentes interventions de la Réserve fédérale américaine à propos de la politique monétaire et des perspectives de hausse des taux pour 2019. Autre fait important à venir, la rencontre des président Xi Jinping et Donald Trump à l’occasion du G20 en Argentine. Les investisseurs espèrent de cette rencontre un « cessez-le-feu » dans le conflit de la guerre commerciale qui les lie et qui a fortement impacté les marchés chinois cette année. Du côté des sociétés, Elon Musk, patron de Tesla, fait des confidences au sujet de sa société. Il révèle que Tesla est passé tout proche de la mort lors du lancement de leur berline Model 3 l’année dernière. En cause, un important manque de liquidités qui a failli enterrer le constructeur. MARCHÉ SUISSE La bourse suisse est,elle, également bien disposée en ce début de semaine et repasse en dessus des 8'900 points. Dans le haut du classement, Swisscom progresse de plus de 2 % malgré la déclaration du directeur financier, que le dividende de la société ne pourrait pas être augmenté ces prochaines années à cause de la forte concurrence dans le secteur. Le rendement du dividende représente tout de même 4.6 % ce qui est supérieur à la moyenne. Les financières, UBS et Crédit Suisse se relevaient également de plus de 2 % après avoir été lourdement pénalisées la semaine dernière. FRANÇOIS JELK Gestion de fortune – Bulle 026 919 24 45