2018

  • Guerre des taxes

    MARCHÉS INTERNATIONAUX En réponse à l’augmentation des droits de douane sur l’acier et l’aluminium européens imposées par Washington, la Commission européenne va introduire dès ce vendredi des taxes supplémentaires sur différents produits importés des Etats-Unis, tels que le maïs, le jus d’orange, le tabac, le bourbon, les jeans, les motos et bien d’autres encore. Ceci est dans le but de compenser une partie de la hausse des taxes américaines. Les marchés asiatiques ont terminé en retrait. La Bourse de Hong-Kong recule de 1,35% et l’indice composite de Shanghai reflue de 1,37%. Au Japon, l’indice Nikkei 225 a terminé la séance en hausse de 0,61% à 22'693 points. En fin d’après-midi, l’indice DJ Eurostoxx 50 baisse de 1,05% et de l’autre côté de l’Atlantique, après que le Nasdaq a atteint la veille un nouveau record historique, l’indice Dow Jones Industrial Average ouvre la séance sur une note négative suite à des indicateurs mitigés sur l’économie américaine. Du côté des matières premières, le cours du brut est en forte baisse avant la réunion des pays producteurs de pétrole à Vienne. Une décision devrait être prise pour une future hausse de la production. MARCHÉ SUISSE Sans surprise, la Banque nationale suisse (BNS) a communiqué jeudi matin qu’elle gardait sa politique monétaire inchangée et prévoyait toujours une croissance du produit intérieur brut (PIB) aux environs de 2%. Nos indices helvétiques ont terminé la journée à la baisse. Le Swiss Market Index perd 1,14% à 8'459 points et l’indice élargi Swiss Performance Index recule de 1,08% à 10'163 points. Deutsche Bank revoit sa recommandation à la baisse sur le titre Swiss Re d’acheter à neutre avec un objectif de cours ramené à 101 francs. Parmi les vingt valeurs vedette du SMI, on ne trouve aucune valeur dans le vert et la pire performance est Swatch –2,46% à 463.60 francs. DEVISES En fin d’après-midi, sur le marché des devises, notre monnaie helvétique s’échange à 0,9920 pour un dollar américain et se négocie à 1,1510 pour un euro. JEROME DOUGOUD Gestion de fortune – Fribourg 026 350 74 24

  • Reprise sur un large front

    Marchés internationaux La Bourse de Tokyo a fini la séance sur un rebond de 1,24% après la chute de 1,8% enregistrée mardi. C’est grâce à un léger affaiblissement du yen et à l'intervention de fonds spéculatifs étrangers que la tendance s’est inversée. A l'issue des échanges, l'indice Nikkei des 225 valeurs vedettes a repris 276,95 points à 22.555,43 points, et l'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau s'est redressé de 8,83 points à 1.752,75 points. Le dollar termine à 110,17 yens, contre 109,60 yens mardi à la clôture de la Bourse, et l'euro remonte légèrement à 127,59 yens contre 127,31 yens, des orientations qui incitent à l'achat de certains titres exportateurs japonais. Les donneurs d'ordres ont réagi positivement à la relative bonne tenue des places chinoises qui avaient baissé la veille après que le président américain Donald Trump ait manifesté l'intention de taxer à hauteur de 10% quelque 200 milliards de dollars d'importations supplémentaires venant de Chine.   BOURSE SUISSE La Bourse suisse entame une reprise mercredi à après avoir largement reculé lors des deux premières séances de la semaine. Les menaces de nouvelles taxes envers la Chine proférées par le président américain Donald Trump lundi ont fait craindre une exacerbation des tensions commerciales. Le groupe pharma Roche se hisse en tête des hausse suivi par son concurrent Novartis. Roche a perdu plus de 14% depuis le début de l’année et commence à aiguiser l’appétit des investisseurs. Le troisième poids lourd de la cote, Nestlé s'inscrit dans la tendance générale. Le groupe Richemont a annoncé la retrait de la cote  au 20 juin des titres de Yoox Net-A-Porter, le site de vente en ligne d'articles de luxe qu'il a racheté dans son ensemble, déboursant pour cela 2,5 milliards d'euros (2,9 milliards de francs).  

  • Recul généralisé

    MARCHÉS INTERNATIONAUX La Bourse de Tokyo a terminé la séance de vendredi en baisse pour la deuxième journée consécutive. Si l’indice Nikkei 225 du marché japonais perd 1,77% à 22’278,48 points, ce sont cependant les places boursières chinoises de Shanghai et Shenzhen qui enregistrent le repli le plus important, avec des baisses respectives de 3,78% et 5,77%. En effet, les entreprises chinoises sont les premières touchées par les dernières déclarations de Donald Trump, lequel menace d’augmenter encore davantage les taxes sur les produits chinois importés aux Etats-Unis. Sur le Vieux Continent, l’ensemble des places boursières sont orientées à la baisse malgré l’affaiblissement de l’euro face au dollar. A quelques jours d’une réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), le secteur de l’énergie souffre également de la baisse du prix du baril en réaction à une possible augmentation de la production mondiale. MARCHÉ SUISSE En Suisse, le Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) a confirmé ses prévisions de croissance de l’économie helvétique de 2,4% en 2018 et 2% en 2019. Selon les experts du SECO, cette croissance est rendue possible par la combinaison d’une conjoncture mondiale favorable et d’un affaiblissement du franc, lesquels bénéficient au secteur d’exportation helvétique. A la clôture, le Swiss Market Index (SMI) est néanmoins en baisse de 0,66% à 8'463,41 points, son niveau le plus bas depuis le début de l’année. Sur le marché élargi, l’indice Swiss Performance Index (SPI) recule de 0,75% à 10'181,39 points. Dans ce contexte, les valeurs du luxe enregistrent les plus mauvaises performances de la journée, à l’image de Swatch (-4,22%) et Richemont (-3,67%). Le titre du géant pharmaceutique Roche enregistre la meilleure performance du jour, en hausse de 0,50% suite à l’annonce de son rachat du spécialiste américain du diagnostic oncologique Foundation Medicine. DEVISES Sur le marché des changes, le franc suisse s’apprécie contre l’euro 1,1521 francs pour un euro. Contre le billet vert, la monnaie helvétique reste stable à 0,9947 franc pour un dollar. JULIEN YERLY Gestion de fortune - Fribourg 026 350 74 78

  • Escalade des tensions

    MARCHÉS INTERNATIONAUX La bourse de Tokyo termine dans le rouge après un séisme dans la région d’Osaka (partie ouest du pays) qui paralyse bon nombre d’entreprises. L’indice Nikkei des 225 valeurs vedettes cède 0,75%. Les places boursières européennes n’en mènent pas large non plus, le sujet de la guerre commerciale entre les deux premières puissances mondiales faisant à nouveau la une de l’actualité. L’annonce de vendredi par Washington de nouveaux droits de douanes de 25% sur 50 milliards de dollars d’importations chinoises continue de tourmenter les investisseurs. Pékin ripostait immédiatement avec une mesure similaire : mise en place de tarifs douaniers de 25% sur près de 660 produits américains d’une valeur totale de 50 milliards de dollars. Les marchés financiers sont pris au piège et ne peuvent que contempler et subir cette escalade des tensions entre les Etats-Unis et la Chine puisqu’aucun ne lâche le morceau. Tous les secteurs terminent dans le rouge et en particulier le secteur le plus sensible aux tensions commerciales, l’automobile qui touchait un plancher à -2% pour finalement limiter les dégâts à -1%. L’Allemagne ajoute de l’huile sur le feu à cause du désaccord sur le sujet des migrants et la fermeture des frontières. Si l’entente n’est pas trouvée entre les partis, il y a un risque d’éclatement de la coalition (au pouvoir depuis seulement trois mois). A la clôture, le DJ Eurostoxx 50, indice regroupant les 50 plus importantes valeurs cotées en euro, recule de 1,06%. A l’inverse, les valeurs « refuge », telles que l’or, le yen ou les obligations d’Etat restent stables voire progressent. En particulier, les emprunts d’Etat périphériques (Italie, Portugal, Espagne, Grèce) continuent de profiter de l’annonce rassurante de la Banque centrale européenne et affichent une performance journalière comprise entre 0,5% et 0,7% (pour les maturités dix ans). MARCHÉ SUISSE En Suisse, le marché poursuit sur sa tendance négative de fin de semaine dernière. Novartis affiche la plus mauvaise performance, -2,5%, pénalisé par un commentaire estimant que l’acquisition d’Avexis allait plutôt aggraver qu’amoindrir le handicap lié à la perte de brevets. A la clôture, le Swiss Market Index recule de 1,42% à 8'519,6 points. JULIE MURITH Gestion de fortune – Fribourg 026 350 74 99

  • Duel Washington - Pékin

    MARCHÉS INTERNATIONAUX La trêve aura été de courte durée. Trump relance les hostilités avec l’annonce de l’imposition de nouvelles taxes douanières sur 50 milliards de dollars d’importation chinoises. Le président américain estime que le commerce entre ces deux nations est très inéquitable. De son côté, Xi Jinping ne lâche pas le morceau et riposte aussitôt avec la menace de mesures en matière de droits de douane équivalentes. Ce contexte tendu se reflète sur les marchés financiers avec une montée de l’aversion au risque, les principales places boursières internationales évoluant près de -0,5%. Cette remontée de l’aversion au risque mènent les investisseurs à se réfugier vers les obligations souveraines et donc à faire baisser les taux. Le secteur bancaire, très sensible à l’évolution de ces derniers, est particulièrement pénalisé, à l’image de Banco Santander et Barclays qui reculent respectivement de 2,2% et 3%. Le secteur de la pharma, défensif, parvient à terminer la journée sur une note positive. A 17h30, le DJ Eurostoxx 50, indice regroupant les 50 plus importantes valeurs cotées en euro, recule de 0,44% à 3'511,6 points. Toutefois, les marchés terminent pour la plupart avec une progression comprise entre 1% et 2% sur la semaine entière. Pour les Etats-Unis, la semaine aura été moins verdoyante avec une performance qui devrait se situer aux alentours de -0,35% (Standard & Poor’s 500). MARCHÉ SUISSE Le marché suisse digère calmement l’annonce de la veille faite par la Banque centrale de stopper ses achats massifs d’actifs dès la fin de l’année. A la clôture, le Swiss Market Index recule de 0,55% à 8'642,6 points, alors que l’indice plus large Swiss Performance Index gagne 0,56% à 10'399,7 points. DEVISES En fin d’après-midi, le franc suisse gagne légèrement du terrain face à l’euro et s’échange à 1,1563 franc, alors qu’il s’apprécie face au dollar et se négocie à 0,9950 francs. JULIE MURITH Gestion de fortune – Fribourg 026 350 74 99

  • Marchés dopés par la BCE

    MARCHÉS INTERNATIONAUX Les places boursières européennes avancent nettement, dopées par le discours de la Banque centrale européenne (BCE) qui cessera d’acheter des actifs dès décembre de cette année. Le resserrement des conditions monétaires est lancé, toutefois il reste très graduel. En effet, la BCE entend laisser ses taux inchangés jusqu’à la fin de l’été prochain. Ce discours se révèle être plus accommodant que les marchés ne l’attendait, ainsi, le DJ Eurostoxx 50, indice regroupant les 50 plus importantes valeurs cotées en euro, avance résolument dans le vert avec une performance de 1,37% à 3'527,1 points. Les volumes d’échanges ont été importants, à l’image de l’indice français (CAC 40) qui a été traité pour près de 5 milliards d’euros. Les secteurs du luxe et de l’automobile bénéficient de l’affaiblissement de la monnaie unique, à l’image de LVMH et Peugeot qui avancent respectivement de 2,4% et 3%. Les marchés londoniens profitent, eux aussi, du discours plus accommodant que prévu de la BCE et avancent de 0,86% (FTSE 100). Le motoriste Rolls- Royce bondit nettement (6,54%), suite à l’annonce de suppression de 4'600 emplois qui devrait permettre au groupe d’être plus souple et efficace. A Wall Street, l’optimisme est plus modéré, le Standard & Poor’s 500 n’avançant que de 0,3% au début des échanges. Les 28 Etats membres de l’Union européenne ont validé à l’unanimité les mesures de rétorsion contre certains produits américains, notamment les jeans, le bourbon ou les Harley-Davidson. Cette mesure vise à compenser les dommages causés à l’industrie européenne par les taxes américaines sur son acier (25%) et son aluminium (10%). MARCHÉ SUISSE Le marché suisse suit le vent d’optimisme européen. A la clôture, le Swiss Market Index avance de 0,65% à 8'690,8 points, alors que l’indice plus large Swiss Performance Index gagne 0,55% à 10’458 points. DEVISES En fin d’après-midi, le franc suisse gagne du terrain face à l’euro et s’échange à 1,1570 franc, alors qu’il se déprécie face au dollar et se négocie à 0,9930 francs. JULIE MURITH Gestion de fortune – Fribourg 026 350 74 99

  • Prudence avant les banques centrales

    MARCHÉS INTERNATIONAUX En Asie, les marchés sont bien orientés grâce à la rencontre historique entre Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong qui est un bon prélude à la paix. Les indices Shangaï Composite et Nikkei 225 avancent respectivement de 0,9% et 0,33%. Les investisseurs ne s’attendent cependant pas à ce que ce récent rapprochement change radicalement la donne. La rencontre a abouti à la signature d’un document commun qui reste toutefois assez vague pour le moment. Aucune avancée majeure n’est à signaler sur l’arsenal nucléaire de la Corée du Nord. Les marchés européens terminent la séance en ordre dispersé, la prudence étant de mise avant les réunions de trois banques centrales d’envergure : Réserve fédérale américaine (Fed) le 13 juin, Banque centrale européenne (BCE) le 14 juin et Banque du Japon le 15 juin. La BCE pourrait annoncer jeudi des changements sur son programme de rachat d’actifs (le réduire) ce qui pourrait créer une tension sur les taux. Du côté de la Fed, le marché anticipe largement une hausse de 25 points de ses taux directeurs les ramenant ainsi à 1,75%-2%. L’annonce d’un tel mouvement de taux devrait donc se faire sans turbulence sur les marchés. Toutefois, si la Fed devait accentuer son discours sur une surchauffe de l’économie, les taux pourraient s’orienter à la hausse. Au niveau des statistiques économiques, le moral des investisseurs allemands (indicateur ZEW) a fortement chuté en juin pour retomber à son plus bas niveau depuis cinq ans. A Wall Street, les marchés acceuillent chaleureusement mais sans excès l’issue de cette première rencontre Trump-Kim, car il reste encore beaucoup de chemin à faire. A la clôture, le DJ Eurostoxx 50, indice regroupant les 50 plus importantes valeurs cotées en euro, recule de 0,13% à 3'475,58 points. MARCHÉ SUISSE Le marché suisse termine de justesse en territoire positif, avec en tête Sika (+1,3%) et comme mauvais élève Swatch (-1,5%). A la clôture, le Swiss Market Index avance de 0,20% à 8'640,8 points, alors que l’indice plus large Swiss Performance Index gagne 0,27% à 10'396,23 points. DEVISES En fin d’après-midi, le franc suisse gagne légèrement du terrain face à l’euro et s’échange à 1,1590 franc, alors qu’il cède du terrain face au dollar et se négocie à 0,9861 francs. JULIE MURITH Gestion de fortune – Fribourg 026 350 74 99

  • SIKA EN ACTION UNIQUE

    MARCHÉS INTERNATIONAUX La Bourse de Tokyo a terminé la séance de vendredi en légère hausse pour la troisième journée consécutive. A la clôture, l’indice Nikkei 225 gagne 0,38% à 22’966,38 points. A Hong Kong, la journée a été marquée par le plongeon de près de 40% du géant chinois des télécommunications ZTE, également coté à la bourse de Shenzhen. Accusé de violation des embargos vers l’Iran et la Corée du Nord, ZTE avait fait l’objet de sanctions américaines et avait vu sa cotation suspendue depuis le mois d’avril. Si un accord entre les Etats-Unis et la Chine a permis de lever ces sanctions, le groupe devra cependant s’acquitter d’une lourde amende et se verra contraint de modifier la composition de son conseil d’administration. Dans le reste du monde, les marchés actions évoluent sans direction claire dans l’attente des réunions successives de la Réserve fédérale américaine (Fed) mercredi, de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi et de la Banque centrale du Japon (BoJ) vendredi. Si la normalisation de la politique monétaire américaine et le relèvement progressif des taux directeurs de la Fed ne font aucun doute pour la majorité des analystes, l’incertitude demeure cependant quant à l’orientation de la politique monétaire menée par la BCE. Certains analystes redoutent en particulier que celle-ci mette fin à son programme de rachat d’actifs de manière précipitée, ce qui pourrait alors entraîner une hausse des taux d’intérêt et donc une augmentation des dépenses publiques de plusieurs pays de zone euro présentant déjà d’importants déficits budgétaires. MARCHÉ SUISSE A la clôture, le Swiss Market Index (SMI) est en baisse de 0,07% à 8'634,61 points. Sur le marché élargi, l’indice Swiss Performance Index (SPI) progresse de 0,04% à 10'400,88 points. Rendu plus abordable par la fusion des actions nominatives et au porteur, le titre Sika enregistre la meilleure performance du jour, en hausse de 2,61% à 146,90 francs. DEVISES Sur le marché des changes, le franc suisse s’échange à 1,1599 francs pour un euro et 0,9853 franc pour un dollar. JULIEN YERLY Gestion de fortune - Fribourg 026 350 74 78

  • Fed et BCE

    MARCHÉS INTERNATIONAUX En ce début de semaine, les investisseurs se concentrent sur la rencontre au sommet qui aura lieu ce mardi à Singapour entre le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un et le président américain Donald Trump, pour parler de la dénucléarisation de la Corée du Nord. Par la suite, se sont les futures réunions concernant les politiques monétaires de la Réserve fédérale et la Banque centrale européenne qui vont retenir toute leur attention. Mercredi, avec une probabilité de plus de 91%, la Fed devrait augmenter pour la deuxième fois de l’année son taux directeur de 0,25%, dans le but d’anticiper l’évolution positive de la croissance, suite à la relance budgétaire des Etats-Unis, avec des réductions d’impôts aux entreprises. Jeudi, ce sera au tour de la BCE, où des rumeurs laissent penser qu’elle pourrait préparer la fin prochaine de son programme de rachat d’actifs, ce qui a pour effet de soutenir la monnaie européenne. Les places financières asiatiques ont terminé leur séance en ordre dispersé. La Bourse de Hong-Kong avance de 0,34% et l’indice composite de Shanghai perd 0,47%. Au Japon, l’indice Nikkei 225 a terminé la journée sur une hausse de 0,48%. MARCHÉ SUISSE Nos indices helvétiques ont terminé la journée en progression. Le Swiss Market Index gagne 1,31% à 8'623 points et l’indice élargi Swiss Performance Index avance de 1,15% à 10'368 points. Le spécialiste de l’inspection et de la certification SGS (+1,30% à 2'645 francs) poursuit sa stratégie de croissance en effectuant son septième rachat depuis le début de l’année, en faisant l’acquisition de l’entreprise espagnole Advanced Metrology Solutions, qui est active dans la métrologie de haute précision en 3D. La Société Générale revoit son objectif de cours à la baisse pour l’action dormakaba (-2,53% à 771 francs), spécialiste des accès sécurisés aux bâtiments, en le fixant à 890 francs, accompagné d’une recommandation à garder. DEVISES En fin d’après-midi, sur le marché des devises, notre monnaie helvétique s’échange à 0,9850 pour un dollar américain et se négocie à 1,1625 pour un euro. JEROME DOUGOUD Gestion de fortune – Fribourg 026 350 74 24

  • Forza Italia

    MARCHES INTERNATIONAUX Les événements politiques en Italie ébranlent la zone euro. La bourse de Milan a déjà perdu près de 11% par rapport à son plus haut de l’année. Le nouveau président du Conseil italien a clairement annoncé la couleur avec Italia first et loin du carcan européen. L’heure n’est plus à « chi va piano va sano », maintenant c’est forza Italia. La dette italienne est déjà énorme, mais précisons toutefois que cette dette appartient en majorité aux Italiens, à la différence de la Grèce qui ne s’est pas gênée pour sabrer sa dette aux dépens des investisseurs étrangers. Rappelons également que l’Italie est un pays fondateur de l’Union européenne donc de l’euro et qu’elle a besoin de partenaires pour exporter tous ses produits made in Italy. Les nouveaux dirigeants de ce grand pays ne pourront donc pas faire n’importe quoi. Nul doute que les Italiens observeront impatiemment les résultats de cette politique sur leur niveau de vie. Selon des rumeurs et dans le doute, certains investisseurs auraient déjà déplacé leur argent en euros vers l’Allemagne, de peur de voir leur fortune chuter si on revenait à la lire italienne. Il est loin le temps où en Italie on nous rendait la monnaie avec des caramels au lieu de pièces. En France, la bourse de Paris va accueillir une petite nouvelle au sein du CAC40, l’action Hermès. Cette valeur phare du luxe va remplacer le cimentier LafargeHolcim. Bon choix, car le luxe a le vent en poupe et c’est bien plus élégant que le ciment. MARCHE SUISSE La bourse suisse est légèrement dans le rouge et, à quelques minutes de la cloche, elle perd 0,38 à 8513 points pour l’indice phare SMI. Swatch reprend le chemin de la hausse avec un gain de 1,38% à 491,70 francs, suivie par Richemont qui progresse de 0,66%. Novartis et Roche terminent dans le rouge. Nestlé subit également des dégagements en perdant 0,14% à 73,60 francs. DEVISES Contre franc suisse, 1 dollar vaut 0,9868 franc et 1 euro 1,1606 franc. MIREILLE OVERNEY Gestion de fortune - Bulle 026 919 24 29

  • Ah ces américains

    MARCHES INTERNATIONAUX La bourse américaine continue à progresser, faisant exploser les records, notamment au niveau de l’indice Nasdaq avec les valeurs de technologie. Une certaine euphorie gagne les investisseurs et certains parlent même de panique à la hausse. Cela parait comique, mais si si cela existe. Tiens, en parlant de comique, force est de constater que nous avons maintenant 2 personnages célèbres qui portent le nom de Donald. Le mot personnage n’est pas superflu, car ce sont deux cas pour la science et ils sont tous deux américains. Le plus ancien c’est Donald Duck de Walt Disney, neveu de l’oncle Picsou qui ne lui faisait pas confiance. Le dernier c’est Donald Trump, neveu de l’oncle Sam qui l’a élu et le laisse faire plus ou moins ce qu’il veut. Les deux sont devenus réputés pour faire des bêtises et être de mauvaise foi, changeant d’avis comme de chemise. Malgré tout, le Donald de Disney a toujours eu une image sympathique et drôle, alors que Donald Trump on s’en méfie. Cela dit, il faut rendre à César, pardon à Trump, le mérite de faire bouger les choses, dans tous les sens évidemment, mais ça bouge. Cette Amérique est tellement puissante que le président peut faire cavalier seul. Heureusement, les marchés boursiers internationaux ont la faculté de s’adapter très vite, même à la vitesse d’un tweet s’il le faut. MARCHE SUISSE La bourse suisse est légèrement dans le rouge et, à quelques minutes de la cloche, l’indice phare SMI perd 0,01% à 8544 points. Les bancaires reprennent des couleurs à l’image de Julius Bär qui progresse de 0,37%. Les assurances sont également dans le camp des gagnants, notamment Swiss Life qui augmente de 1%. Parmi les titres qui déçoivent, citons à nouveau Nestlé qui perd 0,67% à 73,60 francs. Prise de bénéfices sur le luxe, notamment Swatch qui perd 1,92%. DEVISES Contre franc suisse, 1 dollar vaut 0,9818 franc et 1 euro 1,1610 franc. FRANCIS CORPATAUX Gestion de fortune – Bulle 026 919 24 43

  • Affaires en or

    MARCHES INTERNATIONAUX Deux célèbres véhicules de placement se rappellent à notre bon souvenir : le pétrole, surnommé l’or noir, et l’or jaune. Les deux ont connu des fortunes diverses, même actuellement. Le pétrole a repris des couleurs alors que l’or jaune ne fait absolument rien. Le pétrole est visqueux, dans tous les sens du terme, et sent très mauvais, alors que l’or est précieux et, comme l’argent, il n’a pas d’odeur. Le pétrole, malgré sa hausse récente à environ 72 dollars le baril, subit des dégagements, à cause des craintes sur le commerce mondial chamboulé par les décisions fantasques du président américain. Etonnant, dans le contexte de conflits économiques et géopolitiques, que l’or jaune ne bouge pratiquement pas. Cela dit, c’est un géant en sommeil, un géant avec l’oreille très fine qui réagit au moindre bruit. L’once d’or vaut actuellement environ 1300 dollars, loin des sommets atteints en 2011 à 1900 dollars. Les actions des grands producteurs aurifères sont à la peine et les investisseurs choisissent les entreprises qui ont les frais d’extractions les plus faibles. Les futures hausses d’intérêts aux Etats-Unis vont certainement freiner la demande d’or, mais les tensions affichées ou attisées par les grands dirigeants de ce monde peuvent faire bondir les prix. D’ailleurs, si le pétrole fuit les étincelles, l’or les recherche. MARCHE SUISSE La bourse suisse a louvoyé toute la journée entre le vert et le rouge, mais à quelques minutes de la cloche, l’indice phare SMI baisse de 0,32% à 8512 points. La faute surtout à Nestlé qui perd 1,23% à 73,66 francs. Swatch retrouve la faveur des investisseurs, notamment les institutionnels, et certains courtiers pensent que l’action est mûre pour franchir la résistance des 500 francs, actuellement 493,20 francs. DEVISES Contre franc suisse, 1 dollar vaut 0,9850 franc et 1 euro 1,16 franc. FRANCIS CORPATAUX Gestion de fortune – Bulle 026 919 24 43

  • Europe ressoudée ?

    MARCHES INTERNATIONAUX Ainsi donc le dialogue est rétabli entre les deux locomotives européennes, l’Allemagne et la France. On ne peut que s’en réjouir, car Madame Merkel et Monsieur Macron auront fort à faire pour collaborer avec les nouveaux dirigeants de l’Italie. Ils devront compter sur leur propre bonne étoile, même si l’un des nouveaux partis italiens au pouvoir en revendique cinq. L’Union européenne devra mériter son nom face au diktat des Etats-Unis qui connaissent une flambée de leur secteur Techno. L’indice boursier américain Nasdaq vient d’ailleurs de clôturer au plus haut de tous les temps, grâce notamment à Apple qui est aussi au firmament en s’approchant d’une capitalisation record de 1 trillion, soit mille milliards de dollars. Dans les nouvelles récentes, notons que le géant Bayer espère entériner cette semaine le rachat du spécialiste américain des semences controversées Monsanto, après le feu vert des autorités américaines, sous certaines conditions. Il est vrai que dans ce domaine il est important de trier le bon grain de l’ivraie et il a été demandé aux futurs mariés de céder environ neuf milliards d’actifs. La marque Monsanto disparaitra ainsi, car elle va génétiquement modifier son nom en Bayer. Cela vaut bien ce petit sacrifice, car rappelons que la dote se monte tout de même à 62,5 milliards de dollars. MARCHE SUISSE La bourse suisse subit un petit coup de mou et, à quelques minutes de la cloche, l’indice phare SMI perd 0,88% à 8558 points. La faute principale en revient notamment à Roche qui perd 1,75% à 210,40 francs. Les bancaires sont également dans le rouge vif, à l’image de UBS qui chute de 2,39%. Givaudan est dégradée par certains courtiers et l’action perd 1,25% à 2204 francs. Swatch et Richemont soutiennent l’indice avec de légers gains. DEVISES Contre franc suisse, 1 dollar vaut 0,9880 franc et 1 euro 1,1520 franc. FRANCIS CORPATAUX Gestion de fortune – Bulle 026 919 24 43

  • Pas facile tout ça...

    MARCHES INTERNATIONAUX Les soubresauts des marchés boursiers internationaux nous remémorent de vieux proverbes du style « une chatte n’y retrouverait pas ses petits ». Ou alors plus paradoxal celui qui dit « si tu veux la paix prépare la guerre ». On vérifiera si les grandes instances du monde souhaitent la paix, mais en tout cas au niveau économique la guerre est déclarée. Les sanctions appliquées unilatéralement par les Etats-Unis au niveau des importations d’acier et d’aluminium vont jeter de l’huile sur le feu, mettant en marche un effet domino. En effet, les pays concernés par ces sanctions ne vont pas en rester là et appliquer également des représailles du même style. Pour la Suisse, la situation va devenir compliquée pour les exportations, à moins que les belligérants se rappellent que nous sommes neutres. Malgré ce contexte, les marchés boursiers reprennent des couleurs. La bourse française notamment continue sur sa lancée, portée par les valeurs du luxe. Il est vrai que la mode et la joaillerie font plutôt dans la soie et les dorures et non l’acier, donc pour le moment pas concernées. Quoique… l’Europe menace de surtaxer les jeans américains et le bourbon. Les Etats-Unis ont publié un chiffre du chômage au plus bas depuis 18 ans à 3,80%, chiffre théoriquement synonyme d’inflation des salaires et de hausse des taux d’intérêts. La bourse américaine n’en a cure et continue à progresser, pour le moment. MARCHE SUISSE La bourse suisse poursuit son bonhomme de chemin et à quelques minutes de la cloche, l’indice phare SMI gagne 0,09% à 8626 points. Les bancaires montrent l’exemple, à l’image de Julius Bär qui progresse de 1,54% à 59,36 francs, alors que cette dernière inquiète sur ses engagements en Italie. A l’inverse, l’indice suisse a été plombé par Roche qui perd 1,34% à 213,05 francs. DEVISES Contre franc suisse, 1 dollar vaut 0,9880 franc et 1 euro 1,1550 franc. FRANCIS CORPATAUX Gestion de fortune – Bulle 026 919 24 43

  • Sauvé par le gong

    La semaine boursière a été fortement impactée par l’actualité politique italienne et américaine avec évidemment de fortes implications économiques. Oubliée depuis quelques temps la situation de l’Italie cinquième puissance économique européenne inquiète notamment par l’ampleur de sa dette. A fin mars, la sa dette se montait à 2'300 milliards d’euros, soit plus de 130 % de son produit intérieur brut bien loin de la limite fixée à 60 % par l’Union européenne. Le rendement italien à 10 ans était remonté à 3 % en cours de semaine pour souffler un peu hier sur les 2,65 %. La perspective de sortie de crise apparue par miracle jeudi soir qui devrait éviter de nouvelles élections a sensiblement calmé les esprits. Pour ceux qui se réjouissaient de voir l’Italie non seulement écartée de la Coupe du monde mais également de l’Union devront patienter. Sur le front des devises l’euro a fortement souffert de ce contexte d’instabilité retrouvant les 1,15 contre le franc après être revenu sur la barre des 1,20 à mi-mai. Les élans protectionnistes du président américain qui ne sont donc pas restés au stade des tweets provocateurs et qui ont bel et bien été introduits ce premier juin n’auront finalement inquiétés les marchés uniquement sur la journée de jeudi. La séance de vendredi marquée par les bonnes nouvelles venant d’Italie a heureusement permis de sauver quelque peu les meubles sur la semaine ramenant les indices à des niveaux plus décents. Malgré une semaine tout de même négative dans l’ensemble, cela a permis aux investisseurs à la mémoire courte quand cela les arrangent de partir en weekend sur une note positive avec deux jours de répit.

  • LES BANCAIRES PENALISEES

    BOURSE SUISSE La Bourse suisse continue d’évoluer dans le rouge, après la baisse prononcée de la veille. Les incertitudes concernant la situation politique en Italie continuent de peser sur l'ambiance, suscitant des craintes d'une nouvelle crise de la dette en Europe du Sud. Les répercussions ont dépassé le cadre européen, les principales places boursières internationales ayant été affectées à leur tour par les secousses enregistrées sur le Vieux continent. En Suisse, les grandes banques sont particulièrement pénalisées. La baisse cours des valeurs bancaires UBS, Credit Suisse et Julius Bär pèsent fortement sur l'indice. Selon les analystes de la banque Mirabaud, le secteur bancaire européen a perdu 11% au cours des quatre dernières séances, revenant à ses plus bas d'il y a 18 mois. Mardi, les banques américaines ont de leur côté perdu 4%. BOURSE SUISSE La Bourse suisse continue d’évoluer dans le rouge, après la baisse prononcée de la veille. Les incertitudes concernant la situation politique en Italie continuent de peser sur l'ambiance, suscitant des craintes d'une nouvelle crise de la dette en Europe du Sud. Les répercussions ont dépassé le cadre européen, les principales places boursières internationales ayant été affectées à leur tour par les secousses enregistrées sur le Vieux continent. En Suisse, les grandes banques sont particulièrement pénalisées. La baisse cours des valeurs bancaires UBS, Credit Suisse et Julius Bär pèsent fortement sur l'indice. Selon les analystes de la banque Mirabaud, le secteur bancaire européen a perdu 11% au cours des quatre dernières séances, revenant à ses plus bas d'il y a 18 mois. Mardi, les banques américaines ont de leur côté perdu 4%.

  • Aryzta à nouveau en baisse

    MARCHÉS INTERNATIONAUX Après trois journées consécutives de recul, la Bourse de Tokyo a terminé la séance de vendredi en légère hausse, soutenue par l’appréciation du dollar américain contre le yen. A la clôture, l’indice Nikkei 225 gagne 0,06% à 22’450,79 points. En Europe, les marchés actions évoluent sans direction claire, à l’image de Deutsche Bank. Si la performance négative du titre est en partie attribuable au détachement de son dividende annuel, l’action du numéro un bancaire allemand reste volatile. Pour rappel, ce titre phare de l’indice DAX du marché allemand avait reculé de près de 4% jeudi en réaction à une nouvelle annonce de restructuration de sa division « investment-banking », au sein de laquelle les suppressions de postes pourraient atteindre 25% de l’effectif actuel. MARCHÉ SUISSE La Bourse suisse ouvre en légère hausse avant de changer d’orientation à la mi-journée pour terminer proche de l’équilibre. Le boulanger industriel Aryzta enregistre à nouveau l’une des plus mauvaises performances du marché après avoir déjà subi un recul de 26% lors de la séance précédente. En effet, à l’occasion de l’annonce des résultats pour le troisième trimestre 2017/2018, la direction du groupe zurichois a révisé à la baisse pour la seconde fois de l’année sa prévision du résultat d’exploitation avant intérêt, impôts, dépréciations et amortissements (EBITDA) pour l’ensemble de l’exercice. Etant donné l’endettement important du groupe, cette réduction des objectifs de rentabilité pourrait remettre en question la capacité de la société à refinancer une part importante de sa dette arrivant à échéance cet été et fragiliser davantage sa situation financière. Dans ce contexte, la vente prévue de la participation au capital de l’entreprise de surgelés Picard prend de l’importance aux yeux des investisseurs car elle permettrait de générer rapidement des liquidités. DEVISES Sur le marché des changes, le franc suisse s’échange à 1,1561 francs pour un euro et 0,9919 franc pour un dollar. JULIEN YERLY Gestion de fortune - Fribourg 026 350 74 78

  • Marchés boursiers cherchent acheteurs

    MARCHES INTERNATIONAUX Les bourses internationales essaient de retrouver le calme après les dernières tempêtes politico-économiques. Aux Etats-Unis, la Réserve Fédérale américaine a tempéré les inquiétudes des investisseurs en indiquant que les futures hausses de taux seraient bien maîtrisées. Elle note aussi qu’elle ne voit pas d’exagération et de surchauffe de l’économie US. Ceci laisse augurer un scénario plutôt modéré des futures hausses qui pourraient dès lors être inférieures à quatre pour cette année. Toujours au pays de l’Oncle Sam, le Président Trump se cherche d’autres batailles à mener, comme s’il n’en avait pas assez devant lui. Il demande une enquête sur les importations de véhicules et pièces détachées aux Etats-Unis. Son esprit exagérément protectionniste plait forcément à ses électeurs, un peu moins et c’est un euphémisme à ses « partenaires » commerciaux externes. Cependant, une règle assez fondamentale du commerce indique que les meilleurs accords sont généralement fondés sur un esprit « win-win ». Avec son « America first » il montre une pratique que d’autres pays, en rétorsion, vont aussi devoir, vouloir appliquer. Dès lors, la boîte de Pandore pourrait s’ouvrir et probablement que le monde n’aimera pas voir ce qui s’y trouve. Enfin, afin de rajouter de l’huile sur le feu et de s’affirmer encore plus comme étant celui qui dirige et commande, le Président américain annule sa rencontre avec le Président nord-coréen,dénonçant un climat d’hostilité non propice. Il pensait peut-être aller à un « barbecue » entre amis ? En zone euro, avec un timing très à propos, la BCE se permet un rappel à l’ordre des pays les plus endettés, ceci sans les nommer. Dès lors prière de regarder en direction de l’Italie. BOURSE SUISSE A quelques minutes de la cloche, notre SMI se trouve à 8'760 points. La séance a été tantôt positive puis négative à partir de la deuxième partie de l’après-midi. Notre indice principal n’a pas réussi à tenir la distance et rester dans le vert. Il perd plusieurs plumes en toute fin de journée. Les bancaires ne sont pas à la fête ces jours, une des pires performances de l’indice est exécutée par l’action Crédit Suisse qui perd près de 1,50 % à quelques instants de la clôture. Nestlé justifie sa réputation d’action défensive par excellence et soutien le SMI en restant proche de son niveau de la veille, avec une légère hausse. Dans le marché élargi, le titre Aryzta subit de plein fouet la réaction des investisseurs à la publication de ses derniers chiffres. Le chiffre d’affaire du groupe zurichois chute de 16,8 %. La société lance un nouvel avertissement sur résultat et l’action dévisse de près de 25%. DEVISES Contre notre monnaie nationale, un dollar américain se négocie à CHF 0,9900 et l'euro s'échange à CHF 1,1615. MARCO LEVIS gestion de fortune 026 919 24 30

  • Quand le doute nous taraude

    MARCHES INTERNATIONAUX Le ciel semblait s’éclaircir lorsque des gros nuages sont à nouveau apparu à l’horizon. Ces nuages s’appellent : Italie eurosceptique et Corée du Nord. Le premier indicateur qui reflète une impression immédiate de l’avis des marchés quant au futur gouvernement italien s’appelle le spread. En effet, le spread de crédit de l’Italie par rapport au Bund allemand ne fait que s’écarter. Les craintes de voir la troisième économie de la zone Euro s’éloigner des principes économiques de celle-ci fait peur aux intervenants. Premier dommage collatéral immédiat, la valeur boursière des banques de la péninsule dégringole. Deuxième dommage, le crédit deviendra plus cher pour l’Italie qui a déjà un déficit très élevé. Cependant, ces inquiétudes pourraient être de courte durée. En effet, l’Italie est une habituée de ces incertitudes gouvernementales et de cette politique très politicienne et assez populiste, voire parfois même démagogique. En définitive, le pragmatisme devrait normalement l’emporter. La deuxième préoccupation du moment regarde l’Asie. En effet, ce qui semblait acquis ne l’est plus, avec une rencontre entre les deux Présidents de pays aussi antinomique que sont la Corée du Nord et les Etats-Unis qui semble bien avorter avant même d’avoir commencé. D’autre part, le regain de tension économique entre la Chine et les mêmes USA ne favorise pas le commerce international et donc les marchés financiers. Toujours aux Etats-Unis, les investisseurs attendent de connaître les « minutes » de la dernière réunion de la Réserve Fédérale afin d’avoir des précisions sur la vision de celle-ci sur l’économie US. BOURSE SUISSE A quelques minutes de la cloche, notre SMI se trouve à 8'780 points. La séance a été négative du début jusqu’à la clôture. Notre indice principal a subi les tensions politiques et macro-économiques actuelles liées à la formation du nouveau gouvernement italien et aux tensions économiques entre la Chine et les Etats-Unis. Malgré les bons chiffres concernant l’affluence de fonds frais en gestion durant ce début d’année, la banque Julius Baer voit son action reculer en dessous des 61 francs. Le titre subit l’ambiance générale morose de cette séance. Une des moins bonne performance du SMI est effectuée par le titre Swiss Ré qui se rapproche dangereusement des 90 francs avec une perte de plusieurs pourcents. DEVISES Contre notre monnaie nationale, un dollar américain se négocie à CHF 0,9930 et l'euro s'échange à CHF 1,1630. MARCO LEVIS Gestion de fortune - Bulle 026 919 24 30