MARCHES INTERNATIONAUX
Loin de vouloir ressasser l’éternelle légende d’Icare, mais disons qu’il y a quand même des similitudes avec les marchés boursiers actuels. Déjà, Icare était le fils de Dédale et quand on vient d’un dédale on est mal parti. Si on pense à la somme de conflits ou dangers actuellement en vigueur sur la planète terre, et la liste serait trop longue à énumérer avec les énergumènes au pouvoir dans certains pays, on se demande comment on peut être au top historique pour plusieurs indices boursiers et en plus… ça continue. Oublions les légendes et autres fantasmes, parlons d’expérience, par exemple Monsieur Rothschild qui avait comme philosophie de toujours laisser les derniers 10% aux autres. Force est de reconnaître que cela ne lui a pas mal réussi. Tout le monde est d’accord pour affirmer que les arbres ne montent pas jusqu’au ciel, mais la question est à quelle hauteur est le ciel ?

A part les grandes banques qui doivent redorer leur blason, on ne voit pas bien les autres entreprises qui pourraient augmenter les dividendes pour leurs actionnaires, tant la concurrence est rude. Or, si les cours explosent et que les dividendes stagnent voire baissent, le rendement diminue et le risque augmente. En technique on appelle ça le rapport cours/bénéfices ou price earnings ratio en anglais. Cet indice vaut ce qu’il vaut, mais pour les professionnels il détermine si une action est chère.

MARCHE SUISSE
Chez nous on ne parle pas d’Icare mais de Winkelried et rien ne semble pouvoir l’arrêter, à l’image de l’indice phare suisse SMI qui gagne encore 0,92% à 10'464 points, soit pratiquement le plus haut de tous les temps. La majorité des titres sont dans le vert, hormis une petite faiblesse d’Alcon qui perd 0,34%. C’est le luxe qui mène le bal, surtout Swatch qui progresse de 1,97% à 284,50 francs.

DEVISES
Contre franc suisse, 1 dollar vaut 0,9975 franc et 1 euro 1,0980 franc.

FRANCIS CORPATAUX
Gestion de fortune – Bulle
026 919 24 43

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